Mes Poèmes

Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 02:00
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
A Martine Hautin en souvenir de notre enfance...

Un grenier mystérieux au fond dans ma mémoire
Me revient de si loin, de ma petite enfance
Où tant de souvenirs enfouis dans un tiroir
Raniment au fond de moi une tendre conscience

C'était un vieux grenier qui sentait la poussière
Des rayons s’invitaient dans quelques interstices
On voyait des étoiles flotter dans la lumière
Et l'on s'émerveillait des moindres artifices

Au fond de ce grenier, que dis-je de cette grotte
Il y avait des malles cachant quelques trésors
Tantôt Robin des Bois et tantôt Don Quichotte
On ne pouvait rêver d'un plus joli décor

L'enfance est un grenier ou quelques souvenirs
S’entassent ici et là avant de s'évanouir
Puis ils ressurgissent aux détours d'un soupir
On pleure le temps passé qu'on a laissé s'enfuir 
Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /2009 22:31
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A Maiwenn Le Besco

C'est beau une actrice, c'est comme le Blanc
       Elles réfléchissent la Lumière
Car elles portent en Elles toutes les couleurs.
Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /2009 02:15
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
Une Île, immobile, au Milieu de Rien
Un Chien impassible et bohémien
Une sandale, laissée la, sur le bord
Un Homme lève son Chapeau

L'Homme rève d'une Île au Milieu de rien
Où il fera courir son ami le Chien
Il perd une Sandale emportée par la Mer
Et nous dit un "Bonsoir" d'un air Patibulaire

Dans chaque île il y a un vieux Trésor enfoui
Dans chaque âme il y a comme une Île engloutie
Et l'on passe sa vie a chercher le bonheur
Alors qu'il est tout près, tout au fond de ton coeur

Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /2009 09:58
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
Ismaël entends tu, ce cri sourd et lointain
C'est ton frère Isaac qui t'appelle là bas
Car un tout nouveau jour s'est levé ce matin
Faisons couler le miel c'est le jour de Sabbat

Faisons de ce Pays, une terre d'asile
Où nos enfants enfin, partageront le lait
Et construiront Ophel une nouvelle ville
Au milieu du désert, un doux hâvre de paix

Jérusalem Célèste, Paradis recouvré
vais-je te rencontrer, vais-je me retrouver?
Je rêve encore de toi, dans mes nuits étoilées
Voici venu le temps des vendanges sucrées

Terre de Canaan, où coule le Jourdain
Voila notre Sion, voila notre Jardin
Ismael Isaac partagez-en le pain
Car la guerre est finie, reprenons le Chemin.
Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /2009 07:13
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Verlaine, t'en souvient-il de cette vie amère
Où le poète aveugle à ce monde si laid
Se proclamait voyant de beautés effemeres
Afin de témoigner de la douce lumière

Qui donne ses couleurs, aux fleurs, à l'arc en ciel
Et maquille le monde pour le rendre plus beau
Je mets dans mon absinthe, quelques gouttes de miel
Verlaine mon ami, j'abhore le goût du fiel

Ô triste était ton âme, immense était ton coeur
Combien faut-il aimer, combien faut-il souffrir
Pour que Dieu soit comblé, pour que l'homme enfin meurt
D'une longue agonie, dans d'atroces douleurs

La poésie me berce de ces mots parfumés
Je me saoule de fragrances, de rêves et d'émotions
Que je distille alors en vers alambiqués
Car il est un devoir, celui de s'enivrer.
Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /2009 23:27
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Dans la brume lourdes, loin des tintamarres
Je mets la grand' voile, largue les amarres
Cap sur l'Océan, Cap sur les Etoiles
Dans le doux zéphir de la Mer australe

Voila le doux rêve du marin d'eau douce
Qui porte uniforme au fond d'une housse 
Et rêva cent fois de passer la Ligne
Comme un Matelot courageux et digne

Aujourd'hui le temps est passé sur moi
Je suis Capitaine, Lieutenant de Vaisseau
Mais où sont mes Iles, où est mon Bateau 

J'ai de la Marine, une nostalgie
Celle de mon enfance de jeune officier
A l'Ecole Navale de Saint Mandrier
Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /2009 12:00
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A Marianne,

Voila ça fait vingt ans que tu as vu le jour
Ma filleule adorée, toi l'aînée de l'aîné
Je revois l'hôpital dans lequel tu es née
par un vingt quatre mars enfant né de l'amour

Tu portes ton prénom comme on porte étendard
Tu es Egalité, Liberté, République
Ne baisse pas les yeux, ne sois jamais cynique
Marches toujours devant, ne fuis pas les regards

Construis toi lentement, prends le temps, patiemment
Ne craint pas l'avenir, ne pleure pas le passé
La vie est une chance qu'il te faut apprecier
Car vois tu ici bas Nul n'est maitre du temps

N'oublie pas l'essentiel, le seul but de la vie
Il s'agit de l'Amour, il nous prête ses ailes
Pour fêter le printemps, tu seras hirondelle
Et tu refleuriras nos jardins, nos prairies
Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /2009 07:46
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A René Guy Cadou

Il y a quelque part, au fond d'un couloir
Un Lampion. Tu coures dans la nuit noire
Affolée, et tu cherches où aller
Mais au fond du couloir, il y a un lampion
Tu vas le trouver. Prends ton temps
Et la lumière douce va te calmer
Et tes yeux atrophiés vont s'ouvrir
Et ton coeur meurtri va s'ouvrir
Et les autres seront heureux,
Et tu écriras les mots bleus.
Patience. Confiance
Ca va aller
Ca va
Va
Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 19:35
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Verlaine, t'en souvient-il de cette vie amère
Où le poète aveugle à ce monde si laid
Se proclamait voyant des beautés ephémeres
Afin de témoigner  de la belle lumière

Qui donne ses couleurs, aux fleurs, à l'arc en ciel
Et maquille le monde pour le rendre meilleur
Je mets dans mon absinthe, une cuiller de miel
Verlaine mon ami, j'abhore le goût du fiel

Ô triste était ton âme, immense était ton coeur
Combien faut-il aimer, combien faut-il souffrir
Pour que Dieu soit comblé, pour que l'homme enfin meure
D'une longue agonie, dans d'atroces douleurs

La poésie me berce, mon être vagabonde
Loin d'une humanité en pleine décadence
Je vis dans une bulle, une bulle toute ronde
J'attends la fin des temps pour renaître à ce monde.
Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /2008 15:08
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
Jeunes gens, sachez combien j'envie le génie,
l'invention, la candeur, l'âme en herbe
Vous avez en vous le temps et les folies
De refonder le monde de vos regards acerbes

Le monde s'enlaidit de marchands de mensonges
Qui nous vendent l'ivresse  de leurs tristes vins
Qui nous ruinent nos âmes et salissent nos songes
Et dénature sans cesse le joli Genre Humain

Tout n'est pas perdu tant qu'il y a des poètes
Et la belle jeunesse, et de vaillants prophètes
Pour que l'humanité ne soit pas à genoux

Pour que cette Planète qu'on appelle la Terre
Donne encore les jardins, l'eau et La Lumière
Pour qu'un nouvel Eden jaillisse de la boue
Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /2008 08:06
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier

Je dors, contre toi, il est si froid, ce brouillard
Une lame une épée aiguisée nous sépare
Mon Iseult je suis là, mon amour est si fort
Qu'il ne craint ni la joie, ni la vie ni la mort


Qu'il ne craint ni la joie, ni la vie, ni la mort
Je suis lié à toi par mon âme et mon sort
Cette épée nous éprouve couperet de l'amour
Elle veille sur nos corps alors devenus sourds


Elle veille sur nos corps alors devenus sourds
aux appels de l'orient, à l'encens, aux tambours
Mais la nuit est si calme, mais la nuit est si claire
Qu'il fait jour en mon âme, tu es Terra Mater


Qu'il fait jour en mon âme, tu es Terra Mater
Je le sais, je le sens, mon aimée, mon amer
Je te couds contre moi, d'une aiguille virile
Je transmute l'épée, je tisse avec son fil

Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /2008 01:23
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
Chacun peut ressentir l'amour pour un parent
On a tous eu la chance de recevoir son sang
De prolonger leurs âmes par les yeux de l'amour
Qui vous disent je t'aime et t'aimerai toujours

Moi des yeux j'en ai quatre, qui me comblent de joie
Je suis le roi du monde, je suis le roi des rois
Il suffit de vous voir mon Dieu et ma Déesse
pour que mon mal de vivre se transforme en ivresse

Vous êtes le nectar, vous êtes l'ambroisie
Vous êtes instillation de toute poésie
Et moi pauvre Géras je pleure votre vieillesse
Mon coeur gros se rempli d'une infinie tendresse

Et chaque année je vois le temps s'accélerer
Laissez moi Dieu chéri le temps de savourer
L'amour pur est puissant de mes deux chers parents
Et la mort est vaincue tant qu'eux sont bien vivants
Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /2008 01:15
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
Nul ne peut ressentir l'amour pour un enfant
S'il n'a pas eu la chance de transmettre son sang
De prolonger son âme dans les yeux de l'amour
Qui vous disent je t'aime et t'aimerai toujours

Moi des yeux j'en ai quatre, qui me comblent de joie
Je suis le roi du monde, je suis le roi des rois
Il suffit de vous voir mon prince et ma princesse
pour que mon mal de vivre se transforme en ivresse

Vous êtes le nectar, vous êtes l'ambroisie
Vous êtes distillation de toute poésie
Et moi pauvre Tantale je bois votre jeunesse
Pleurant mes yeux d'enfant où tout était liesse

Et chaque année je vois le temps s'accélerer
Laissez moi Dieu chéri le droit de savourer
L'amour pur est puissant de mes deux beaux enfants
Et la mort est vaincue tant qu'eux sont bien vivants
Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /2008 01:17
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier

Dans ma tête il y a des échos sourds et sombres
Qui m'empêchent d'écouter le chant pur des oiseaux
Ils noircissent mon azur et le plongent dans l'ombre
Me voici triste et laid assis sur mon tombeau 
 

Pourquoi cette mémoire s'incruste dans mon crâne,
Mêlant vives douleurs et souvenirs heureux?
Pourquoi mes grands chagrins non jamais ne se fanent,
Constipant mes pensées et inondant mes yeux?
 

Il faut à mon cerveau un estomac sauveur
qui se nourrit d'idées et chasse les soucis
Excrément de l'esprit va t'en pourrir ailleurs
Et laisse moi chanter la joie et l'harmonie
 

Pourquoi tant de neurones colonisent mon esprit
Et commandent mon ventre lorsque soudain j'ai peur
Je connais bien l'angoisse et depuis tout petit
C'est ainsi que j'ai pris si grand goût au bonheur

Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /2008 10:24
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
A mon grand Oncle Antonio Cons Beltran - Buchenwald - 1940-1945 

Ô Sombre sueur d'âmes dans ce grand cimetière
Où les chiens et les rats valent plus que les hommes
Emmenées pas milliers arrachées de leurs freres
Entassées corps à corps pauvres bêtes de somme

C'est toute l'Humanité qui fut réduite en cendre
Dans tes camps de la mort dans tes camps de la peur
Depuis l'homme agonise au milieu de décombres
Il porte encore sur lui cette infame puanteur


Génocide politique, génocide culturel
On assassine celui qui croit encore à l'Ange
Car la bête n'aime pas l'homme spirituel
Elle brûle, elle saigne tous ceux qui la dérange.


Moi je pleure mes frères, mes cousins mes amis
Morts d'avoir trop aimé croire en la liberté
Depuis la bête rôde prête a toutes folies
Guidée par son orgueil et sa cupidité

Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /2007 15:53
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier

Nez galant qu'un beau soir, on emmène danser
Nez mutin, nez charmant, nez qui nous fait rêver
Tu nous mènes où tu veux en n'importe quel lieu
Tant ta géométrie nous captive les yeux

Nez central culminant la figure, Mont Sacré
Maitre de l'harmonie aux proportions dorées
Signe le caractère lorsque le nez est long
Lorsqu'il est tout petit on le trouve mignon

Lorsqu'une femme pleure, celui-ci pleure aussi
Il prend de la couleur, doucement il rougit
Il se tient comme un phare au milieu de l'orage
Qui vous culpabilise voire qui vous dévisage

Mefiez vous imprudent car si vous insistez
Elle pourrait assez vite vous avoir dans le nez
Ce broyeur de passions qui elague les coeurs
Vous laissant nez à nez avec votre rancoeur

Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /2007 23:54
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier

Tu roules comme l'eau des ruisseaux de montagne,
Pure et sauvage, indomptable et rafraichissante,
Tu me donnes de la joie ô ma douce compagne,
Jamais un mot mauvais, jamais l'âme méchante

Près de toi je fleuris quelque soit la saison.
Tu es mon oxygène, mon soleil, mon terreau.
Dans ta bouche il n'y a ni venins ni poisons
mais des lettres de lune et le chant des oiseaux.

Quand je suis loin de toi, je le sais à présent,
Il me manque ma terre, ton regard et ta peau.
Je suis comme en exil, je vais agonisant,
Je te pleure en Jersey comme le grand Hugo.

Demain dès le matin,vois tu,  je partirai.
Je reviendrai vers toi mon étoile du berger.
Et je refleurirai, près de toi, mon aimée,
Car tu es mon jardin, mon Eden retrouvé.

Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /2007 01:14
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier

Ernesto, toi le guerillero argentin,
Tu voulais changer ce monde un Grand Soir
Une main de gangster et un coeur de gamin
Mais voila tu es mort, Enesto, sans espoir.

Te voici culte à présent Commandant Che
Toi l'anticlérical, toi le libre penseur
Certains t'appellent Christ, viendras tu les sauver
De ce monde égoiste de larmes et de sueurs?

Mais que reste-t'il donc de cette belle utopie?
Les religions reviennent et prennent le dessus.
Tous les obscurantismes, toute les barbaries
Condamne un occident de petite vertue

Il y a quarante ans, Peña te denonçait
Ce Juda paysan d'un Christ mécréant
Tu fus exécuté sans te renier jamais
Et te voila Martyr idoles d'adolescents

Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /2007 14:32
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
Le Saviez-vous, Arthur, un sourire arborait
Un sourire grand ouvert sur la noirceur des cieux
Tout petit, sa maman, Vitalie, le savait
Son enfant, son petit était mystérieux

Un sourire, quelquefois, cache tellement de choses
Ne cherchez surtout pas une marque de bonheur
Il indique simplement quand une âme est bien rose
Mais les âmes les plus pures ont souvent mal au coeur

Si Rimbaud souriait souvent en société
Bien des nuits ses angoisses l'empêchaient de rêver
Il écrivait des vers mais les vers l'ont rongé
Il n'a jamais connu l'innocence des bergers

Lorsqu'un enfant sourit sans raison apparente
Prenez-le dans vos bras couvrez-le de baisers
Et s'il écrit des vers la pupille transparente
Alors priez pour lui et pour l'Humanité
Jeudi 2 novembre 2006 4 02 /11 /2006 22:47
- Publié dans : Mes Poèmes - Par Didier
De quoi se nourrissent les Anges? De pains d'amour.
Le pain des Anges, moi j'en mange chaque jour.
Ne soyez pas jalouses, si j'aime pluriellement.
Je vous aime chacune toutes differemment.
 
Un jour l'Ange Gabriel s'est penché sur mon lit
Il m'a donné du Ciel sa lumière et sa nuit
L'amour est mon vaisseau je voyage avec lui
par delà les étoiles par delà l'infini.
 
Quand la nuit devient noire quand le doute me surprend,
Je suis comme un enfant qui a perdu sa maman.
Mais l'amour éternel provoque une étincelle
et se lève une étoile et s'éclaire mon ciel;
 
La vie est faite ainsi, on passe du rire aux larmes.
Nous sommes les spectateurs de notre propre drame.
On a tous faim d'amour d'aimer et d'être aimé,
C'est pourquoi en amour il faut tout pardonner !

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