Samedi 1 septembre 2007
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A Sophie.
Un regard lumineux, un sourire ingénu
Voilà comme je te vois, ô ma presqu'inconnue
Comme tu me ressembles, comme tu me ravies
Je partage tes joies, je comprends tes soucis
Car sous ce beau visage au teint de pain d'épice
je devine la femme, je redoute l'actrice
Parfois grave et fragile et parfois infantile
Ô mon Elfe légère à l'allure gracile
Je dépose à tes pieds quelques fleurs d'Orient
Aux odeurs de jasmin, de benjoin et d'encens
car tu es ma déesse, mon amie, mon égale
Et je serai toujours ton poète, ta cigale.
Je te remets mon âme, Ô ma douce divine
Prends en soin car elle est en cristal de Chine
Lumineuse, délicate plus légère qu'un cil
Mon âme entre tes mains ne tient plus qu'à un fil
Dimanche 4 mars 2007
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A mon amie Amina du bout du monde...
Une rose des sables tout au bout de la terre
Une rose si belle mais si seule quelquefois
Qui a quitté un jour les doux bras de son père
Pour devenir Docteur à Mac Gill, Canada
Cette fille est une femme bien loin de ses vingt ans
Cette femme est un fille rêvant du prince charmant
Sa tête est bien remplie, elle étudie tout le temps
Mais son coeur sonne vide inexorablement
Amina mon amie je connais tes tristesses
Certains longs soirs d'hiver il t'arrive de pleurer
Tu te dis pourquoi faut-il travailler sans cesse
Toi si belle et si femme rêvant de volupté
Quelle bêtise a t-il fait cet homme qui t'a quittée
Qui t'a laissé le coeur pillé éparpillé
Je te donne ce poème d'amour et d'amitié
Je me serais damné pour vivre à tes côtés
Jeudi 15 février 2007
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A la Reine des Aulnes...A la muse qui a su conquérir mon âme.
Comme une brise légère, tu vas douce et tranquille
Tu calmes mes fièvres imperturbablement
Et tu te poses là près de moi un instant
Tout devient miraculeusement facile
Tu as la grâce elfique divinité magique
Ma demi portion au charme mystérieux
Quand tu parles les mots se tranforment en musique
Et je sens déjà s'ouvrir la portes des cieux
On a lu toi et moi tant d'auteurs différents
Romanciers, philosophes, poètes, chansonniers
On est riches de mots qui colorent notre sang
On transfuse nos âmes on se laisse imprégner
L'un et l'autre nous sommes de vieux compagnons
On partage le pain des Lettres et puis des Arts
Avec toi un plus un devient une addiction
La lumière de ton âme brille en moi comme un Phare
Samedi 6 janvier 2007
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A Mélanie...
Mon aimée mon trésor mon adorable amour
Je te veux pour compagne je te veux pres de moi
Pour que brillent tes yeux dans mes yeux chaque jour
Pour que batte ton coeur comme bat le tambour
Mon aimée mon amour ma princesse au donjon
Tu es folle et geniale et si simple à la fois
Tout ton être résonne en moi et correspond
Tu me ressembles tant que ça m'effraie parfois
Et du haut de ta tour de lumière en inox
Tu attends patiemment ton chevalier servant
Tu le guettes chaque jour déjouant les intox
Tant d'hommes autour de toi autant de prétendants
Moi le jeune troubadour le vieux marrane errant
Sous ma cape de bure je porte des diamants
Je sais ta solitude je sais que tu m'attends
Prend ma main ma princesse et marchons vers l'Orient
Samedi 6 janvier 2007
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A Virginie...
Pétillante et jolie te voilà ma chérie
Et en un coup de fil tu m'as embobiné
Quand tu ris je succombe à ton charme infini
Le joli papillon est tout émoustillé
Peu importe la tournure que prendra tout cela
Je sais déjà que j'aime les fleurs de ton jardin
Me reposer enfin car me voici bien las
A l'ombre d'une fleur aux enivrants parfums
J'ai souffert en amour j'ai versé trop de larmes
Mon coeur a tant saigné que j'en pleure du sang
Mais mon âme se réveille aux parfums de ton charme
Ô toi mon adorée si seulement...si seulement...
Si seulement je pouvais devenir ton ami
Que je gagne ta confiance que tu prennes ma main
Et que sur tes pétales je bâtisse mon nid
Je ne quitterai plus les fleurs de ton jardin
Mercredi 29 novembre 2006
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A Séverine...
Elle écoute Benabar, elle écoute les Beatles
Amoureuse d'un garçon quelque part dans son coeur
Elle a son monde à elle une sorte de puzzle
Qu'elle assemble en musique pendant de longues heures
C'est une femme en dehors une fillette en dedans
Qui vous montre son coeur ou vous montre ses dents
Elle a grandi trop vite la voilà à trente ans
Et elle songe à présent à porter un enfant
Mais elle fume sa vie dans un tabac trop gris
Elle se saoule à trop boire une mauvaise eau de vie
Où est-il ce jeune homme dont son coeur est épris
Qui l'empêche d'aimer quelqu'un d'autre que lui
Moi je suis le poète et je parle en ami
Je veux que tes yeux brillent comme un beau soir de mai
Vis ta vie ma petite n'attends pas la vesprée
Il faut cueillir la rose alors qu'elle est fleurie
Jeudi 12 octobre 2006
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A Juliette S. à son talent...à sa lumière...
Parfois sais-tu la vie m'étonne
Je me sens fatigué perdu
Et puis apparaît une étoile
Dans mon grand ciel si noir de peine
Comme Lucifer tu me rappelles
Que dans les plus profondes nuits
Une étincelle éclaire le monde
Et te ramène au Paradis
Tu portes aussi une lumière
Toi ma frangine au doux visage
Tu me ressembles tu me rassembles
Tu me redonnes de l'espoir
J'ai aimé des étoiles filantes
Mon prénom l'avait annoncé
Oui car Didier c'est le désir
Et pour désirer faut manquer
Lorsqu'une étoile quitte mon ciel
Je vais reparler aux ténèbres
Mais la lumière me manque vite
Un jour m'abandonera-t-elle?
Te revoilà douce lumière
Te revoilà comme un soleil
Je vais te regarder de loin
Pour ne plus me brûler les ailes
Mais je vais réchauffer mon âme
Mais je vais cultiver des fleurs
A ta lumière à ta chaleur
Ma douce étoile dans le ciel
Lundi 13 juin 2005
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A une inconnue...
Tu portes une douleur comme une lourde médaille
Que tu caches si bien quand tu es de sortie
Mais à moi pas question de me cacher tes failles
Car mon coeur a des yeux qui écoutent les cris
Dans tes yeux qui se baissent je devine ton âme
Si fragile et si noble que tu protéges ainsi
Mais je vois le brasier, je devine la flamme
Dans ce corps délaissé par un lointain mari
Pourtant tu es jolie et toute pleine de charmes
T'as besoin de tendresse, de te sentir aimée
Alors tu noies ta peine dans des ruisseaux de larmes
Tu commences à penser qu'il faudrait le quitter
J'ai été ce mari j'ai délaissé ma femme
Je l'aimais d'affection mais au lit je dormais
Je comprends maintenant ô ton intime drame
Voir peu à peu l'Amour virer à l'imparfait
Le 13 juin 2005
Samedi 2 avril 2005
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Publié dans : Neuf Muses
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Par Didier
A une amie australienne rencontrée un soir de Blues au Pink Paradise à
Paris....
A une jeune femme inconnue se prénommant "Zo", rencontré lors d'un soir de Blues au Pink Paradise à Paris. Zo
était strip-teaseuse, australienne, étudiante, intelligente, cultivée et belle comme un jour qui se lève.
Zo is Beauty
She is unreal
Erotik naked boby
So close and so far
She belongs to nobody
Zo is my friend
And I love her so
May God be next to her
Each miles she steps
My frail and young sister
Zo strips at night
In a weard paradise
Where wealthy guys
And lonely hearts
Rent love and lies
Zo is an Angel
Zo is so pure
Honest and shy
I loved her so
That I could die
Zo hear my prayer
Let me hold your hand
Let me kiss your lips
And for a lifetime
Hold your sexy hips