Dimanche 17 juin 2007
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
A Stendhal...
Un vieux morceau de bois tout pourri tout tordu
Dans une forêt de fleurs finement parfumées
Une petite hirondelle printaniere s'est perdue
Recherchant un refuge dans la nuit étoilée
Elle trouve là une branche, un recoin, presqu'un nid
Elle qui avait si froid, elle qui avait si peur
Elle s'endort en confiance se sentant à l'abri
Elle s'y trouve si bien qu'elle croit à son bonheur
Puis vient la saison froide, la neige tombe à flocons
La vieille branche se recouvre d'un beau givre argenté
Eclantante de milles feux, douce comme du coton
L'hirondelle est radieuse dans son palais de fée
A la fin de l'hiver, vient une autre saison
Voici la branche nue, la vieille branche pourrie
L'hirondelle se sent mal voyant sa vraie maison
Et s'enfuit toute ingrate trouver un autre nid
Dimanche 17 juin 2007
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Voila, ça fait un an, je suis toujours vivant
Ton départ fut tres dur j'ai brisé mon armure
Et je m'en suis allé marchant seul droit devant
Remâchant mon passé, l'âme triste le coeur pur
On se trompe souvent lorsque l'on croit aimer
puis un jour patatra, tout s'écroule en fumée
On se croyait si fort, invincible, protégé
Puis on tombe dans un puit de ténèbre effayé
Nos yeux sont en recherche de la moindre lueur
La passion eblouie les coeurs en manque d'amour
Quand la nuit à éteind la lumière du jour
La peur et la panique envahissent les coeurs
Puis mes pupilles s'ouvrent dans l'obscure clarté
Lucibel je te vois, protege moi des passions
Et conduis moi vers celle qui saura mieux m'aimer
Que j'aimerai un peu plus apres chaque saison
Vendredi 25 mai 2007
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Dans le vert plein de boue du tréfonds de mes yeux
Il y a comme une ombre comme un triste halo
Cette sombre lumière me pèse comme un fardeau
Mais je sais que mon ciel s'éclaircit peu à peu
Paire de Papillons purs virevoltant dans l'air
L'Amour est éphémère et ne dure jamais
Le temps d'une saison, le temps de la beauté
Ce qui était sucré devient alors amer
Tu projetas sur moi je ne sais quelles images
J'ai cru que cette lumière m'éclairait gentiment
Moi sous le projecteur je dansais insouciant
Mais j'étais aveuglé sans en être conscient
Ton scénario fini tu tiras le rideau
Me laissant seul sur scène au milieu des ténèbres
Ma rétine porte encore ton empreinte funèbre
Mais tu te décomposes dans ton triste tombeau
Mardi 15 mai 2007
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Une onde douce et calme coule au fond de mon coeur
Tellement d'amour soudain soudain tant de questions
Il a fallu du temps pour faire taire la douleur
Il a fallu apprendre à vaincre ses passions
Je t'ai pleuré des mois triste et belle imbécile
Je suis tombé, me suis fait mal, mais je repars
Même si je boite je marche droit l'âme tranquille
Je ne finirai pas comme ce pauvre Abelard
Comme il est doux d'aimer sans être trop épris
Car les passions consument et ne laissent que des cendres
Pourtant le feu m'attire et me torture l'esprit
C'est pourquoi à mon doigt je porte la Salamandre
Je guéris doucement d'une brûlure profonde
Toi tu m'apportes l'eau qui refroidit ma plaie
Je me couche dans ton lit j'attends que tu m'inondes
Et me laisse emporter par ton charme discret
Vendredi 16 mars 2007
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
J'ai la nausée, j'ai mal, et mon coeur se vidange
D'une eau noire épaisse, amère et nauséabonde
Notre amour disais-tu est dicté par les anges
Mais ta bouche à présent crache des crapauds immondes
Quand je te dis l'Amour qui assaille mon coeur
Et qui m'empêche d'aimer d'être libre d'être moi
Quand je dis ma souffrance quand je crie ma douleur
Tu attises ma plaie, tu me mords, tu aboies
Je te croyais ma soeur, mon amie, mon égale
Je remerciais le ciel d'avoir croisé tes yeux
Et je te donnais tout la Lune et les Etoiles
On vécut toi et moi des moments délicieux
Puis un jour un matin voilà tu m'as quitté
Sans une explication sans me dire pourquoi
Puis tu m'as humilié, insulté, calomnié
Mon Amour en mépris se vide enfin de toi
Dimanche 26 novembre 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
A Stéphanie R.
Dussé-je n'avoir été qu'une transition
Dans ta vie sentimentale chère amie,
Je n’accepterai jamais ton mépris!
Toi l'ange déchu devenue démon
Moi je t’ai toujours ouvert grand mon cœur,
Tu t'es réfugiée au creux de ma vie
Je t'ai accueillie avec ton malheur
Toi qui te sentais tellement meurtrie
Aujourd’hui pourtant toi tu me vomis,
Pauvre ingrate amère au cœur si gourd,
Ton amour pour moi est devenu sourd
A mes tristes pleurs et à mes pauvres cris.
Je ne t'en veux pas de m'avoir quitté
Mes bras ne serrent pas pour que j'emprisonne
J'ai eu du bonheur à te consoler
Loin de cette clinique glauque de Barcelone
Lundi 16 octobre 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
A Jean et que les Eρινύες te laisse tranquille...
De toi, il ne me reste qu'une immense douleur
cette douleur vois-tu elle ne s'atténue point
Tu as noyé ma vie dans un profond chagrin
Moi qui souriais tant bien voilà que je pleure
Tu es une apathique, une malade du coeur
Tu ne peux pas aimer car tu ne ressens rien
Tu fais semblant d'y croire mais tu le fais si bien
T'es bien trop ambitieuse pour aimer un rêveur
Oh ça t'étais gentille lorsqu'on s'est rencontrés
T'avais besoin qu'on t'aime qu'on s'occupe de toi
T'en faisais même des tonnes tu rangeais tout chez moi
Tu m'attendais lascive tu feignais de m'aimer
Puis je t'ai découvert quand on s'est installés
Toi et ton fils d'abord rien d'autre ne comptait
Ce petit innocent que la haine rendait laid
Enfant issu d'Atrides dont le sang est souillé
Mercredi 27 septembre 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Est-elle idiote ou bien méchante je ne sais pas
Lorsqu'elle prétend sans fard ne m'avoir pas aimé
A quoi ça peut servir de m'annoncer cela
Pourquoi me faire souffrir pourquoi me faire pleurer
Elle vit dans la rupture et elle fuit le bonheur
Elle a coupé tout lien avec son père avec sa soeur
Elle est pleine d'amertume pleine de rancoeur
Elle ne sais pas aimer elle cultive le malheur
J'aurais dû me méfier, j'aurais dû remarquer
Sa peau devenait grise, sa colonne s'affaissait
Parfois elle ressemblait à une personne âgée
Elle porte les stigmates de la mort programmée
Elle n'a pas d'état d'âme en fait elle est aigrie
Moi qui l'estimais tant voilà j'ai du mépris
Elle me déçoit tellement quand j'entends ce qu'elle dit
Qu'elle aille se faire pendre qu'elle sorte de ma vie
Dimanche 24 septembre 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Rien ne dure jamais, rien n’est Eternel
C’est dejà très bien que tu sois passée
Tu fus dans ma nuit comme une étincelle
Tu m’as enflammé tu t’en es allée
Je ne t’en veux pas, j'ai bien profité
Même si tu me manques ma chère Stéphanie
Que tu sois heurseuse ! Que tu sois aimée !
Qu’un autre que moi couche dans ton lit !
Rien n’est Eternel, rien ne dure jamais
Même les souvenirs finissent en fumée
Je vais t’oublier toi que j’adorais
Dans mon Panthéon, tu vas reposer
Déjà ton visage s’efface chaque jour
Tu meurs en mon cœur et ça me fait peine
Comme j’aimais tu sais te faire l’amour
Va ma douce amie où le vent te mène
Mercredi 23 août 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Où es-tu mon étoile, ma lumière dans la nuit
Ton éclat s'évanouit chaque jour lentement
Moi qui t'admirais aux portes du firmament
Je ne te trouve plus voilà tout est fini
Moi je voyais en toi une fille meurtrie
Qui recherchait une île un refuge un ami
Mais ton coeur impassible est resté endormi
Tu ne ressens plus rien tu simules ta vie
Tout au fond de ton âme qui ressemble à un puis
Cesse un peu d'y verser continuellement des peines
Un jour toute cette vase envahira tes veines
Et la boue étouffera tes tentatives de cris
Il y a deux Stéphanie complètement opposées
Celle qui veut sa revanche à n'importe quel prix
et la femme fragile au coeur endolori
J'aimais tant la plus tendre, la plus dure l'a tuée.
Dimanche 13 août 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
"I am a Rock, I am an Island, 'cause a rock feels no pain and an island never cry"
Comme c'est triste un poème sur un amour passé
Ca dechire les paupières et fait fondre les yeux
Mais les larmes un beau jour finissent par s'assécher
Et l'on ne pleure plus mais le coeur est tout bleu
Faut-il pour se quitter tout casser tout gâ
cher
Lorsqu'un amour s'éteint pourquoi tout oublier
La passion peut céder sa place à l'amitié
Car l'Athanor des âmes nous avait fusionnés
Mais toi tu es partie sans une explication
Aussi froide qu'une lame aussi dure qu'un rocher
Tu m'as laissé tout seul dans cette grande maison
Après tant de promesses et de tendres baisers
J'ai écrit tant de choses afin de t'excuser
Je voyais tes souffrances dans tes yeux fatigués
Je t'ai tendu la main mais tu l'as refusée
Car ton coeur de cristal est déjà pétrifié.
Lundi 26 juin 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Un soir je t'ai rencontrée t'en souviens-tu ?
Tu te tenais devant moi mais t'ai-je vu ?
Il m'a fallu te parler, t'apprivoiser
Pour que tu montres ton âme toute pilée
Avec amour et douceur je t'ai aimée
Caressée et écoutée sans me lasser
La petite Chrysalide s'est déployée
Au creux de mes bras ouverts tu es née
Te voilà bien reconstruite et renforcée
Et tu rêves, ô mon amour, de t'envoler
Alors déploie grand tes ailes ô papillon
Elève-toi, découvre d'autres horizons
Et si jamais par bonheur tu revenais
Sache que mon coeur est ouvert à tout jamais
Tu rayonnes comme un soleil, ô ma chérie
Que ton coeur ne soit plus noir comme la nuit
Dimanche 25 juin 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Quel bonheur de t'avoir dans ma vie mon aimée
Ton visage d'angelot, j'aime tant le regarder
Quand tes yeux doux me fixent avec intensité
Quand ta bouche de bébé se tend pour m'embrasser...
Tu fais battre mon coeur comme on battrait des oeufs
Et mon coeur omelette, tu le rends tout moelleux
Je deviens tout liquide, je deviens tout glissant
Pour mieux te pénétrer et te voir d'en dedans
Avec toi je fusionne, avec toi je bouillonne
Nos deux corps enlacés peu à peu se fusionnent
Et le feu nous fait fondre pour nous faire enfin qu'Un
Et nous sommes l'Amour au pays de Vulcain
Puis on éteint le feu, nos corps se désunissent
Tu reprends ton chemin, Pénélope loin d'Ulysse
Ô Alchimie des corps, dis-moi où, dis-moi quand
Je serai à nouveau dans ses bras son Amant.
Lundi 19 juin 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
Ca y est, elle m'a quitté, elle me l'a dit hier
De ses yeux ont coulé des grosses larmes sincères
Elle m'a quitté et notre histoire est terminée
Dans mon coeur souffle le froid d'hiver en plein été
Comment lui dire que je ne peux vivre sans elle
Comment cacher ma peine changer de ritournelle
Continuer droit le chemin sans tituber
Et tenter de vivre sans elle à mes côtés
Dans sa tête elle ne sait plus comment aimer
Son coeur de verre il y a peu fut tout cassé
Je crois qu'elle a peur que près d'elle je me blesse
Elle pense ne pas mériter mes flots de tendresse
Mais moi je prendrai tout mon temps mon adorée
pour recoller chaque morceau éparpillé
Tout comme Isis à la recherche d'Osiris
Tu seras ma quête mon graal ma fleur de Lys.
Lundi 12 juin 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
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Par Didier
La confiance dit: "J'ai Foi en Toi"
Et rien de plus et rien de moins.
Avoir confiance c'est prendre une main
En espérant faire le bon choix
Qui peut me dire qui dois-je aimer
Sans risquer de me voir trahi
Me retrouver seul et meutri
A ruminer tout mon passé
Pour la Confiance pas de contrat
Rien ne s'écrit rien ne s'achète
Il faut simplement être honnête
Respecter l'Autre comme il se doit
Je t'aime et tu vois je l'écris
Je m'engage à t'être fidèle
L'Ange sur Terre pose ses ailes
Et te tend la main ma cherie
Lundi 12 juin 2006
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
-
Par Didier
Je t'ai rencontré, je ne sais plus quand
Mais c'était je crois il n'y a pas longtemps
Je passais mon temps et cherchais l'amour
Sur une grande toile la nuit et le jour
J'en ai croisé plein, des âmes perdues
Et autant de corps qui ne chantaient plus
J'ai cru y trouver des soeurs de fortune
Je leur promettais le Ciel et la Lune
Combien de mensonges et combien de larmes
Ai-je pu versé sans que ça m'alarme
Je cherchais en vain à mieux me savoir
Et l'autre pour moi n'était qu'un miroir
Et puis en juillet l'Autre ce fut Toi
Et le mauvais oeil a cessé je crois
Je veux que tu sois ma prochaine flamme
Je pose à tes pieds mon corps et mon âme.
Mercredi 27 juillet 2005
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Publié dans : Splendeurs et misères d'une passion
-
Par Didier
Il est en ce monde un trésor
Qui brille aussi fort qu'un soleil
Dans ses yeux j'ai trouvé tant d'or
Que je suis riche comme nul pareil
Il est en ce monde une saveur
Rare et subtil comme le miel
Lorsqu'on y goutte quel bonheur
Car on touche de très près au ciel
Il est en ce monde une musique
Quand elle chante de sa belle voix
Elle est mignonne et magnétique
Elle me plonge dans un drole d'émoi
Il est en ce monde Stéphanie
Qui berce mon coeur doucement
Tout s'illumine lorsqu'elle sourit
Et chasse à jamais mes tourments.