A Stéphane Mallarmé,
Gisant, sans plus gémir, émir des rimes riches
Te voici là sans vie, sans visage, sans âge
Jongleur de la métrique, génie de l'hémistiche
J'ai fait dans tes poemes tout mon apprentissage
Tu savais être sombre sans sourciller d'un cil
La mort te rendait fort,
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