Dimanche 25 janvier 2009
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Publié dans : Hommages
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Par Didier
A Gérard de Nerval
Triste rue, ô mon frère, où tu finis pendu
Au bout de cette corde comme vieille lanterne
Tu as rêvé ta vie lorsqu'elle fut trop terne
Tu as rejoint les songes et les mondes perdus
Tu as cherché en vain le visage d'une mère
Toi l'enfant orphelin dans un monde sans âme
T'amourachant sans cesse de la première dame
Cherchant comme seul amour, l'amour fou de l'amer
Pauvre enfant malheureux, comme tu étais triste
Alors tu es parti pour de très longs voyages
Loin d'un septentrion, glaciale et sombre cage
Tu partis pour l'Orient, en quête de mystères
Chercher là une étoile que tu ne trouvas pas
Et tu es revenu refermer ton compas