Drôle d'oiseau que cette femme, au regard si noir
C'est avec votre sang qu'elle écrit ses versets
Sombre Ciel par dessus Charleville
Dans un cercueil en chêne orné d'or
Le poète est gisant immobile
Au milieu d'une Eglise, morne mort
Et toi qui revais de reposer
Face à un Ocean démonté
Tu gis à Charleville, étranger
Dans ce vieux cimetiere oublié
Tu es mort comme un chien Jean Arthur
Toi qui fus un enfant roi Naguère
Tu as rejoint le Bleu de l'azur
Et ton âme s'envole légère
Je marche dans tes pas mon vieux frere
Je continue le combat, j'écris
Tous les secrets de l'Amour en vers
Pour consoler tous les coeurs meurtris
Chers visiteurs,
Merci pour votre passage...La poésie est universelle, on croit l'écrire pour soi puis finalement on touche aussi les autres...Victor Hugo disait "Je est un autre...Quand j'écris pour moi,
j'écris pour vous"...Merci de me laisser des commentaires...